"Nous ne pouvons pas parler d'une interdiction totale de la culture russe, mais nous pouvons appeler à son boycott" – Tkachenko

"Nous ne pouvons pas parler d'une interdiction totale de la culture russe, mais nous pouvons appeler à son boycott" – Tkachenko

21.06.2022 0 Par admin

Tkachenko

Photo de Hennadi Minchenko via Getty Images

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Oleksandr Tkachenko au vernissage de l’exposition photo-documentaire de rue « Communism = Racism » sur la place Mykhailivska à Kyiv, le 15 juin 2022

L’Ukraine discute de l’attitude des Ukrainiens envers la culture russe. L’utiliser pour rendre votre propre état plus fort ? Ou, au contraire, non seulement pour « abolir » la culture russe en Ukraine, mais aussi pour lutter pour son boycott ?

Vient ensuite le sujet des « bons Russes » – soi-disant sur les réseaux sociaux ces citoyens russes qui condamnent haut et fort les actions du gouvernement russe et cherchent à devenir « les leurs » pour les Ukrainiens.

Ce sujet est devenu particulièrement pertinent après qu’un ancien employé de la première chaîne russe Marina Ovsyannikova s’est rendu en Ukraine, et un certain nombre de médias ont rapporté que le journaliste russe Alexander Nevzorov et sa femme avaient reçu des passeports ukrainiens.

La BBC a tenté de trouver des réponses à ces questions – et de savoir qui compensera la sphère culturelle pour les pertes dues à l’agression russe et s’il faut revenir à la question du changement de nom des rues et de la démolition des monuments en temps de guerre – auprès du ministre de la Culture et de la Politique de l’information Alexandre Tkachenko.